• Mitaine de Pâques

     

    Voici la deuxième !

    Je ne l'ai pas trouvée dans le jardin

    Elle n'a pas été pondue par une poule

    Ni apportée par les cloches !

    Je l'ai faite cette semaine

    Avec mes petites mains tout abimées par cet hiver qui s'éternise.

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    Pas de symétrie car pas rigolo de refaire la même chose

    Et en plus je ne me rappelais plus comment j'avais fait les picots finaux.

    J'avais noté le nombre de rangs

    Mais pas le nombre de mailles pour les picots...

    Et je n'ai comparé qu'après avoir terminé et rangé les fils,

    Pas malin !!!

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    "La main droite ignore ce que fait la gauche"  

    N'est-ce pas Sitelle ?

  • Deux petites pauses

    Nous disions donc que chaque jour doit trouver sa joie.

    Ma grande joie d'hier a été la lecture des commentaires sur ma note précédente.

    Je n'ai pas été seule abandonnée de tous durant ces quelques mois,

    Deux ou trois anges gardiens ont veillé sur moi, m'ont épaulée.

    Mais la sympathie que vous m'avait exprimée m'a fait vraiment chaud au coeur

    et je vous en remercie.

     

    Ma petite joie du jour a été de tomber en panne !

    Une nouvelle galère, j'innove...

    Mais j'ai été dépannée par trois messieurs qui bricolaient sur le parking de l'école.

    Sans eux j'étais bonne pour appeler la dépanneuse et passer au garage...

    Cela fait plaisir de voir qu'il reste des gens serviables,

    Merci messieurs !

     

    Bref, il s'agit d'un blog de bidouillages et non d'épanchements sentimentaux,

    Ressaisissons-nous et parlons tricot !

    Entre deux galères

    un petit coup d'aiguilles

    pour avoir bien chaud autour du cou.

    Vacances de Noêl :

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    Vacances d'hiver :

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    Mais pour tricoter, il faut deux mains.

    J'espère que la deuxième mitaine n'attendra pas les prochaines vacances !

  • Monopoly

    "Perette, sur sa tête ayant un Pot au lait

    Bien posé sur un coussinnet,

    Prétendait arriver sans encombre à la ville.

    Légère et court vêtue elle allait à grands pas,

    Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,

    Cotillon simple et souliers plats".

    Chemin faisant, le prince charmant elle rencontra.

    Point ne s'épousèrent,

    Point n'eurent d'enfant

    (Perette en avait déjà un),

    Mais heureux vécurent un certain temps

    Et à deux achetèrent un manoir enchantant.

    Hélas changèrent les temps,

    Gronda l'orage, s'étiolèrent les désirs.

    En crapaud le prince se transforma

    En Cucendron Perette se réveilla.

    "Retourne à la case départ,

    Ne touche pas 20 000 francs !

    Dicta Maître Corbeau"

    (que fait-il là çui-là ?)

    Dans son malheur Perette fut un peu épargnée :

    À la prison point ne dut s'arrêter...

    Ainsi coule la vie,

    Aux joies succèdent les peines,

    Et comme à chaque jour suffit sa peine

    Chaque jour doit aussi trouver sa joie...

    Mais il faut bien chercher !